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L’historien français Raymond Kévorkian, ©TDR B.Yann

A l’occasion du centenaire du génocide des Arméniens, une conférence s’est tenue à l’attention des élèves et enseignants du lycée Descartes, à Tours, autour du sujet « Le génocide des Arméniens, une mémoire résistante ».

En 1915 et 1916, les deux tiers des Arméniens vivant dans l’Empire ottoman, environ 1 300 000 personnes, ont été massacrés, ainsi que 200 000 autres sur les zones frontalières au Caucase et en Perse, parce qu’ils étaient arméniens. Ce meurtre de masse a été décidé et planifié par le régime Jeune-Turc qui contrôlait alors le gouvernement ottoman.

Raymond Kévorkian, historien français, est revenu sur la radicalisation du parti-État qui a abouti à la perpétration de ce génocide, et sur les origines du déni que les gouvernements turcs successifs continuent à imposer, entravant aujourd’hui encore le travail d’histoire et de mémoire.

Organisée par le Cercil-Musée-mémorial des enfants du Vel d’Hiv, cette conférence a été réalisée en partenariat avec l’Union des Arméniens du Centre, la Région Centre-Val de Loire, le Land de Saxe-Anhalt et le lycée Descartes à Tours.